Le bonimenteur
Il s’est présenté comme le « président du pouvoir d’achat », il a martelé durant toute la campagne son « travailler plus pour gagner plus », et aujourd’hui il avoue au mieux son incapacité au pire son mensonge – ce qui est plus probable- en affirmant sans rire « désolé, je ne peux rien faire, les caisses de l’Etat sont vides ».
Nicolas Sarkozy est plus que jamais le Président des mots creux. A son absence de résultat depuis 8 mois, à la pénurie de propositions immédiates pour améliorer la vie de nos concitoyens, il répond à nouveau par des manœuvres issues du mauvais marketing électoral. Il sort de son chapeau la « politique de civilisation » comme nouvelle épine dorsale de son engagement. Un concept de plus sans aucune traduction concrète. Seuls les philosophes se succèdent pour en faire une exégèse compliquée. Pourtant